DIE HARD 5 : Pas si vieux que ça !

On y est ! 20 février 2013 : la sortie de Die Hard 5 !

Depuis mes 16 ans, je suis à la loupe les aventures de ce flic sur vitaminé doté d’un thorax pare-balles ! So… hors de question de rater ce cinquième opus. Direction les salles obscures. Vite !

Rien à faire de la retraite, lui. John McClane répond présent vêtu de son éternel t-shirt blanc maculé de sang et lance roquette aux poings.

L’année 1988 voit naître cet action hero aux répliques rigolotes, dans Piège de cristal, puis 58 minutes pour vivre débarque juste deux ans après. Devant ce succès phénoménal, les studios ne se font pas prier et enclenchent Une journée en enfer, en 1995.

Je le pensais définitivement aux cimetières des supers-héros, quand  il revient en 2007, avec 12 ans de plus et le crâne rasé dans Retour en enfer. Mais pensez-vous… Ça n’est pas quelques rides aux fronts qui vont l’empêcher de tout envoyer valser sur son passage, accroché aux basques de mécréants assoiffés d’argent et de pouvoir.

Alors, rien de plus normal que son retour. Nous sommes loin des années Reagan et de la toute puissance américaine. Il n’y a qu’une petite photo de Barack Obama en fond, là bas, dans un coin, et pas un seul drapeau visible. Exit aussi, la traditionnelle musique de fin victorieuse made in USA. Ouf ! Merci pour ça !

Le film se concentre sur l’action : un père (John McClane) aide son fils (Jack McClane) à attraper des méchants. Eh oui, notre John est papa et présent depuis si longtemps qu’il faut bien voir grandir ses petits. Son garçon est espion pour la CIA et sa fille… on s’en fou… elle est pas trop là. Prétexte à une présence féminine. Passons.

Ils partent en guerre sans aucun plan, juste avec leurs couteaux et leurs ambitions. Nette différence avec l’équipe de Mission Impossible… A la 15ème minute, trois grosses caisses Mercedes (placement de produit oblige) explosent en pleine ville de Moscou. S’en suit une course poursuite haletante et extraordinaire. Je voudrais qu’on me montre le budget « voitures », SVP ! Et ça ne s’arrête plus.

Le scénario supporte plus de blabla, cette fois-ci, pour donner corps aux retrouvailles musclées mais émouvantes de deux hommes brouillés. McClane ne transmet pas le relais mais presque… Le jeune homme est aussi présent pour ne pas perdre en route un public plus jeune.

C’est réussi ! C’est déjà  culte !

Die Hard : une journée pour mourir, vient de choper la première place au box-office nord US avec pas moins de 28,7 millions de dollars (Exhibitor Relations) en l’espace d’un week-end. En effet, ce lundi était jour férié en Amérique ( Le Président Day).

Alors, vivement le 6…

YJ

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