LA FASHION WEEK DEBARQUE SUR PARIS PREMIERE ET ARTE !

On est en pleine Fashion Week prêt à porter autonome-hivers 2013-14 ! Que les amoureux de la mode se précipitent sur le site evous.fr pour y trouver le programme dans le détail. Youpi !

Moi, je préfère évoquer les liens qu’entretient ce pays avec la mode. Une histoire forte. Un rendez-vous. Le talent français est à revendiquer !

D’ailleurs, ce week-end sur ARTE et Paris Première, nous allons pouvoir nous en donner à cœur joie puisque les deux chaînes ont décidé de célébrer, à leur manière, la semaine de la mode. D’abord sur Arte avec le documentaire « Le jour d’avant » qui revient sur les 24 heures qui précèdent un défilé. Puis, le réalisateur Loïc Prigent, propose deux 52 minutes. Un, sur l’illustre Karl Lagarfeld « Signé Chanel » et l’autre, sur les adieux émouvants de Yves Saint Laurent, ce dimanche à 16h15.

Paris Première, la chaîne du groupe M6, quant à elle, nous permettra de suivre Alexandra Golovanoff (la mode, la mode, la mode) au cœur des secrets des défilés.

Nos mirettes seront remplies de belles fabrications faites mains et de couleurs suggestives.

Cela dit, si je me penche d’un tout petit peu plus près sur l’industrie du luxe en France, je m’aperçois que même en période de crise, les français ont besoin de rêver. Selon Muriel Pernin, la directrice très motivée de la société « Les Atelières « , une coopérative d’intérêt collectif (Scic) dont le management est participatif, « ils auraient même besoin de vivre ».

Soutenue par le repreneur de Lejaby, ces 26 personnes, toutes ex-employées de Lejaby, tentent de sauver leur emplois mais aussi de délivrer un message : la garantie de la fabrication Made in France.

Murien Pernin a déclaré très habillement cette semaine sur BFMTV Business, que le luxe, crise ou pas crise, explose dans l’hexagone mais surtout à l’étranger. « C’est une carte à jouer à l’export puisque le luxe et le talent français intéressent beaucoup ». 

« Les Atelières » se sont associées à Zahia et ont réuni près de 500 000 euro pour leur société. Ces professionnelles de la confection produisent en petites quantités pour correspondre à leurs outils de production. Elles apposent leur nom près de celui de la toute jeune créatrice de mode.

Tenter de réussir ce que Lejaby a raté c’est-à-dire ne pas avoir de marque distincte mais n’être qu’une marque de fabrication strictement française, n’est pas easy. Mais à force de détermination, elles peuvent espérer un jour créer pour de grandes marques comme Dior ou Balenciaga, dont les défilés ont eu lieu les 28 février et 01 mars 2013.

Un modèle de lingerie de luxe demande 4 heures de travail alors qu’un modèle standard ne requiert que 20 minutes. Tout un monde sépare ces deux univers de création mais les français ont une longue et belle histoire d’amour avec le luxe et même si les ressources des foyers s’amenuisent, cette industrie ne connaît pas la crise.

YJ

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *