CAROLINE ITHURBIDE, UNE ANIMATRICE PLEINE DE SURPRISES

06 Mai 2014
CAROLINE ITHURBIDE, UNE ANIMATRICE PLEINE DE SURPRISES

Caroline Ithurbide est animatrice et chroniqueuse pour la quotidienne de la mi-journée de D8 « Le Grand 8 » présentée par Laurence Ferrari. En cette presque fin de saison et avant un démarrage virulent du mercato TV, nous avons tenu à mieux connaître cette figure trop discrète et pourtant talentueuse de la 8ème chaîne.

Qu’est ce qui vous a donné envie de côtoyer l’univers audiovisuelle ?

D’aussi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours été fascinée par l’objet télé. J’ai grandi dans une famille de 4 enfants filles et des parents qui travaillaient beaucoup. La télé nous était interdite et bien évidemment, j’ai voulu contourner cette interdiction en me planquant pour la regarder. Ca devenait très attirant. Plus grande, on a eu le droit à des espèces de sessions de tv. Ils choisissaient pour nous ce qu’on pouvait ou pas regarder. Anne Saint Clair, Le Commandant Cousteau, Jean-Luc Delarue ou encore le JT de Claire Chazal. Je les regardais en me disant « J’adore cet objet, c’est génial de faire ça ! ».

RABAH AIT-HAMADOUCHE, RENCONTRE AVEC UN REPORTER DE TERRAIN PAS COMME LES AUTRES…

10 Mar 2014
RABAH AIT-HAMADOUCHE, RENCONTRE AVEC UN REPORTER DE TERRAIN PAS COMME LES AUTRES...

Côté coulisses : 5 questions, 1 rencontre…

Rabah Ait-Hamadouche est journaliste pour TF1 depuis 2004. Cet amoureux de l’information générale offre une vision du monde à travers ses commentaires et images rapportées du bout du globe.

La Ruche Média s’intéresse aux métiers de ceux qui fabriquent les médias. Ainsi qu’à leur parcours…

Rencontre :

En quoi consiste votre activité à la télévision ?

Je suis reporter de terrain. Je réalise des reportages, des plateaux de situation et parfois des duplex, essentiellement sur des sujets d’actualité dits de « Hard News ». Je travaille pour les journaux télévisés de TF1 et je fais partie du service Informations générales de la rédaction, aussi appelé le « Pôle News ». A ce titre, nous sommes amenés à traiter beaucoup de sujets très variés : Cela va de la catastrophe naturelle aux crashes aériens en passant par la crise ukrainienne. Mais au quotidien nous traitons régulièrement des faits divers comme la tuerie de Chevaline, les grands procès ou les sujets de société comme les SDF ou les discriminations raciales. Je suis donc très polyvalent. Chaque jour mon travail se révèle différent ce qui implique une polyvalence des compétences.

Quel a été votre premier job ? Et votre évolution ?

Mon premier job dans la profession, outre les innombrables stages que j’ai dû effectuer en entrant dans le métier ?  Je parlerai de mes premiers papiers au journal Le Monde au sein du service politique, sous l’égide de Patrick Jarreau, un chef de service qui savait faire confiance aux jeunes. Ensuite ce fut le lot commun des tous les aspirants journalistes : piges diverses et incontournables CDD. J’ai tour à tour été journaliste au Figaro, à l’Express puis en télévision à l’agence CAPA, Tony Comiti productions, France 3, M6 et TV5 entre autres avant que TF1 ne m’engage en 2004 en tant que journaliste-reporter.

DJAMEL KHATTAB : L’AMI PUBLIC « TV » NUMERO 1 !

04 Déc 2013
DJAMEL KHATTAB : L'AMI PUBLIC "TV" NUMERO 1 !

Djamel Khattab travaille dans l’ombre des plateaux télé. Il est celui qui rythme les programmes par un flux  de public constant. La Ruche Média a tenu à s’intéresser a ce métier parfois méconnu du grand public, pourtant utile à tant de diffuseurs et producteurs. Une émission avec un public riche et représentatif du téléspectateur est le signe d’une bonne santé financière… ou du moins budgétaire.

Coulisse :

 

Comment avez-vous démarré dans ce métier ?

J’avais assisté à quelques émissions TV et ça m’a donné envie de travailler dans ce milieu. Je n’ai jamais eu le désir d’aller travailler tous les jours dans un bureau. J’avais besoin d’un boulot qui soit « fun », qui soit tous les jours un peu différent et j’avais surtout besoin d’être en contact permanent avec « les gens ».
Mes premiers pas ont pris la forme d’un stage durant mes études, dans une agence de public et ensuite une autre agence m’a proposé de rester.

Quelles sont les demandes récurrentes des producteurs ?

Ils veulent un public intéressé ! En effet, on n’aura pas le même public sur « Zemmour et Naulleau » (émission politique sur Paris Première/ndlr) et sur « Dance Street » (émission de danse hip-hop) . Il nous faut un public qui corresponde à la cible et aux téléspectateurs !

RENCONTRE AVEC… BENJAMIN DELSOL

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10 Sep 2013
RENCONTRE AVEC... BENJAMIN DELSOL

Côté coulisses : 5 questions, 1 rencontre…

Benjamin Delsol, passé par l’Institut Français de Presse à Paris II, est journaliste pour deux émissions de Canal+ produites par Bangumi : « Le Petit Journal » de Yann Barthès et « Le Supplément » (et « Le Supplément Politique » à partir de cette semaine…) présenté par Maïtena Biraben. Il officie dans l’ombre pour choisir les invités qui seront dans la lumière…

En quoi consiste votre activité à la télévision ?

Trouver les – bons – intervenants pour ces trois émissions, que ce soit sur le plateau, en duplex, dans les reportages… Un job qui requiert un bon réseau, des idées, des journaux, un pouvoir de conviction et surtout de la rapidité à une époque où on a l’impression qu’il y a plus d’émissions que d’invités. Mais on sait se démarquer…


Quel a été votre premier job ? Et votre évolution ?

J’ai commencé au service com de France2. Puis j’ai été journaliste pendant cinq ans à « Ce Soir ou Jamais » avec Frédéric Taddeï sur France3. Puis reporter dans « Une Semaine d’Enfer« , un magazine de France4 qu’ils ont fait l’erreur d’arrêter trop vite. Et maintenant Canal+ donc. Je fais les chaînes dans l’ordre…

RENCONTRE AVEC… CELINE JOLY

Publié par yasmina dans FEATURED, PROFILS TELE Pas de commentaire »
27 Mai 2013
RENCONTRE AVEC... CELINE JOLY

Côté coulisse TV : 5 questions, une rencontre….

TELEVISION. Céline Joly est réalisatrice pour la TV LAB de France 4. Elle aime dire qu’elle a étudié à « l’école de la vie ». Ce qui laisse présager d’une personnalité certaine et atypique. Avec des réponse franches et sans complexes, Céline nous fait par de son parcours et goûts télévisuels. 

En quoi consiste votre activité à la télévision ?

Je suis journaliste-réalisatrice et actuellement auteur et réalisatrice d’un pilote intitulé « Sans Canapé Fixe » sélectionné dans le cadre du concours du TV lab de France 4.

Je propose donc une nouvelle émission hybride de 26 mn entre feuilleton et documentaire sur les rencontres improbables et exotiques que permet le couchsurfing, un site internet qui met en relation des voyageurs et des hôtes du monde entier pour permettre un hébergement gratuit et une découverte différente de l’étranger, hors des clichés touristiques.

Quel a été votre premier job ? Et votre évolution ?

Mon premier job : JRI à i Télévision. J’ai commencé en même temps que la chaîne ! C’était un peu le service militaire, j’avais mon propre camion satellite !On devait savoir tourner, monter, faire des directs, envoyer les images par satellite… C’était dur, on bossait 15 heures par jour mais c’était chouette! On s’appelait « les pétroleuses de l’info » mais à l’époque tout le monde se fichait de nous parce qu’on était tous des jeunots…

Après je me suis spécialisée dans les sujets « culture ». Puis j’ai été embauchée par Guillaume Durand pour son émission littéraire sur France 2 (« Campus » et « Esprits Libres« ). Ensuite la grande Edition sur Canal + avec Bruce Toussaint, Café Picouly sur France 5…

Enfin l’an dernier, j’ai repris la caméra pour une émission documentaire sur la création artistique « Ma Vie d’artiste » produite par Serge Moati, ce qui m’a permis de réaliser ensuite mon premier 52 mn sur Sister Act pour France 5 … Et puis j’ai proposé une idée pour le concours du TV Lab de France 4