REFUS ANNONCÉ DE L’EXTRADITION DE CARLOS GHOSN PAR LA FRANCE : SOUTIEN POLITIQUE OU SIMPLE RESPECT DU DROIT ?

Considérer, comme certains, que la France « soutient » Carlos Ghosn, voire même une « justice de classe »[1], lorsqu’elle proclame le 2 janvier, par la voix de sa secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie, Agnès Pannier-Runacher, qu’elle ne l’extradera en aucun cas vers le Japon s’il venait à rejoindre le territoire national, relève d’une méconnaissance des règles […]