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« POURQUOI NOUS DÉTESTENT-ILS ? » REVIENT CE SOIR SUR PLANÈTE+. ALEXANDRE AMIEL NOUS DIT TOUT !

Déc 10, 2017
"POURQUOI NOUS DÉTESTENT-ILS ?" REVIENT CE SOIR SUR PLANÈTE+. ALEXANDRE AMIEL NOUS DIT TOUT !

Les femmes, les pauvres et les gays sont les sujets des 3 nouveaux documentaires de la série « Pourquoi nous détestent-ils ? » produite par Alexandre Amiel/Caméra Subjective. La producteur et journaliste continue de porter haut et fort une manière de penser. Plus qu’un titre accrocheur, « Pourquoi nous détestent-ils ? » est un argumentaire, un propos qui vise à rassembler les français.
Ce soir en prime sur Planète + et Canal à la demande.

Images et ITW Yasmina Jaafar laruchemedia.com

MURIEL ROBIN ET CHANEE SUR LE TERRE DES ÉLÉPHANTS LE 30 OCTOBRE/FRANCE 3

Oct 27, 2017
MURIEL ROBIN ET CHANEE SUR LE TERRE DES ÉLÉPHANTS LE 30 OCTOBRE/FRANCE 3

Chanee est un homme proche de la nature et des animaux. Il a fondé Kalaweit France en 1998 et propose avec Muriel Robin une collection pour #France3.

Le 30 octobre, à 20h50, les deux complices nous amènent sur la terre des éléphants d’Afrique.

Images et itw Yasmina Jaafar :

THIERRY LE LURON OU L’HISTOIRE D’UN ANARCHISTE SUR PARIS PREMIERE

Posted by yasmina in ACTU, FEATURED, NEWS, TELEVISION No Comments »
Nov 10, 2016
THIERRY LE LURON OU L'HISTOIRE D'UN ANARCHISTE SUR PARIS PREMIERE

Thierry Le Luron a disparu le 13 novembre 1986. Paris Première a décidé de rendre hommage à l’artiste le 14 novembre. Un génie de l’imitation, celui qui a su rendre spectaculaire et populaire cette discipline. Le documentaire « L’humour de ma vie » réalisé par Isabelle Siméoni, Fabrice Gardel, Fabrice Buysschaert et Christine Bernardet, témoigne d’une époque loin de la nôtre.  Doté d’une ambition folle et d’une irrévérence séduisante mais féroce, Thierry Le Luron nous rappelle que (l’auto)censure est une arme retournée contre la pensée. De quelle créativité aurait-il fait preuve face à la victoire de Donald Trump ?…

Rencontre avec Isabelle Siméoni.

La musique et le ton emprunté par la voix off sont joyeux. Est-ce pour traduire la personnalité de Thierry Le Luron ?

Effectivement, Thierry Le Luron était une personnalité joyeuse, il a commencé sa carrière en chantant et la musique a toujours joué un grand rôle dans sa vie. Lui-même se définissait comme un noctambule et fréquentait assidument les boites de nuit, donc cette ambiance musicale gaie et rythmée lui correspondait intrinsèquement. Par ailleurs, nous souhaitions raconter l’histoire d’un homme dans son époque, une époque gaie et légère, et la musique est un formidable vecteur émotionnel et historique.

Quant à la voix off, Juliette Armanet, qui est également chanteuse et sait parfaitement utiliser la bonne mélodie, offre effectivement au récit, une fraîcheur qui s’accorde parfaitement à l’atmosphère du film. 

Pensez-vous que le souvenir de Thierry Le Luron soit encore présent dans les esprits français ?

SEX ADDICTS : UNE SOUFFRANCE ELEGAMMENT MONTREE PAR LA REALISATRICE FLORENCE SANDIS DEMAIN SOIR SUR FRANCE 5

Sep 14, 2015
SEX ADDICTS : UNE SOUFFRANCE ELEGAMMENT MONTREE PAR LA REALISATRICE FLORENCE SANDIS DEMAIN SOIR SUR FRANCE 5

Florence Sandis, co-réalise avec Alexis Marant, un documentaire sur la douleur que génère l’addiction au sexe. Un sujet tabou, un sujet délicat, un sujet qui demande une évolution des mentalités. « Sex addicts » produit par CAPA apporte une première pierre :

Rencontre :

Le regard a-t-il changé sur les personnes additives sexuellement ?

Pour l’instant ce trouble du comportement reste très méconnu en France. On associe trop souvent l’addiction sexuelle à l’hypersexualité, au libertinage. Or l’addiction sexuelle, c’est le contraire de la liberté sexuelle. C’est une prison. Tous les sex addicts que nous avons rencontrés nous l’ont confié: ce dont ils souffrent le plus, c’est de la perte de leur liberté de s’abstenir… Ils se sentent pris au piège, victimes de leurs pulsions. « C’est plus fort qu’eux » disent-ils souvent. Ce ne sont ni de dangereux pervers ni des dragueurs invétérés, ce sont juste des hommes et des femmes qui n’arrivent plus à contrôler leur sexualité. Le problème, c’est que cela peut les conduire à se mettre en danger au point d’y sacrifier tout ce qu’ils ont de plus cher : leur famille, leur travail, leur santé. C’est cette réalité que nous avons voulu montrer, avec mon coréalisateur Alexis Marant. Sans jugement, sans voyeurisme, avec humanité.

Avez-vous rencontré des difficultés à trouver des témoignages découverts ?

C’est sûr, l’addiction sexuelle est l’un des derniers tabous de notre société. Les dépendants sexuels en ont honte, se sentent incompris et n’en parlent quasiment jamais. Pour ce film, j’ai eu beaucoup de chance : Samuel, l’un de nos principaux témoins, m’a lui-même contactée à la lecture de mon livre sur le sujet (« Sex Addicts : quand le sexe devient une drogue dure », Ed. Hors Collection). Le fait de lire les témoignages d’autres sex addicts l’avait aidé à comprendre ce qui lui arrivait, à se sentir moins seul,  et il m’a proposé de lui-même de participer à un film sur le sujet. En quelque sorte, il a été le déclencheur de ce film et son témoignage est merveilleux de courage et de sincérité. Il s’est mis entièrement à nu tout en restant très digne.

L’IDENTITE EN QUESTION : LE REALISATEUR ET PRODUCTEUR ELIE SEONNET TENTE UNE REPONSE « La France se regarde dans le miroir et doit s’habituer à son nouveau visage ! »

Sep 10, 2015
L'IDENTITE EN QUESTION : LE REALISATEUR ET PRODUCTEUR ELIE SEONNET TENTE UNE REPONSE "La France se regarde dans le miroir et doit s'habituer à son nouveau visage !"

Elie Séonnet et Floryd Mbakata, de l’association REAGIR, ont posé leur caméra au Canada. Ils ont eu l’idée d’embarquer plusieurs jeunes français à la rencontre de la jeunesse de Montréal. Une confrontation inédite et riche à suivre au travers d’un documentaire utile. « En quête d’identité(s) » sera diffusé sur Public Sénat le 19 septembre à 22h.

Rencontre avec Elie Séonnet :

Comment vous est venue l’idée du documentaire « En quête d’identité(s) »?

C’est un projet qui est né au sein du Lycée professionnel Charles Baudelaire à Evry. Floryd Mbakata, de l’association REAGIR, est un spécialiste des questions de discrimination et intervenait auprès d’une classe de seconde. Il a fait le constat que les jeunes qu’il rencontrait avaient un rapport très ambigu à leur identité et à leurs différentes appartenances. Il a eu l’idée d’emmener la classe à Montréal, une ville qu »il connait très bien, afin que les élèves découvrent un autre modèle de société pluri-culturelle. Il est donc venu me voir parce qu’il avait entendu parler de mon travail de réalisateur, et de la société BKE dont je suis co-gérant. Ensemble, nous avons décidé de faire un film qui permettrait à ces jeunes adultes de s’interroger sur leur propre identité, en allant à la découverte de ce qu’on appelle à Montréal « l’interculturalisme ».

Les voix off sont assurées par les jeunes particpipants. Est-ce une volonté éditoriale pour mieux mettre en avant les regards de chacun ?

Quand on parle de sujets tels que l’identité, les discriminations, etc… on donne rarement la parole aux jeunes. Alors que ces garçons et ces filles qui ont environ 18 ans sont les meilleurs connaisseurs de ces réalités. Ils ont grandi dans un mélange de culture qu’aucune autre génération avant eux a connu en France ! Donc oui, leur donner la parole c’était leur permettre de donner leur sentiment, avec leurs mots, et de favoriser une plus grande proximité avec les spectateurs.