LUCIEN JEAN-BAPTISTE : « POURQUOI NOUS DETESTENT-ILS, NOUS LES NOIRS ? » VOLET 2 DE LA MINI-SERIE QUI DEMONTE LES IDEES RECUES.

16 Sep 2016
LUCIEN JEAN-BAPTISTE : "POURQUOI NOUS DETESTENT-ILS, NOUS LES NOIRS ?" VOLET 2 DE LA MINI-SERIE QUI DEMONTE LES IDEES RECUES.

Lucien Jean-Baptiste, réalisateur et acteur, prend la caméra pour le deuxième volet de la mini-série « Pourquoi nous détestent-ils ? » initiée par Alexandre Amiel. Place à l’intime et au partage dans ce nouvel épisode cette fois sur les noirs de France. 55 minutes menées avec efficacité par le créateur de « Dieumerci ! » et de « La Première Etoile » à voir le 3 octobre sur Planète à 20h45 ! 

Rencontre avec un artiste très concerné :

La proposition d’Alexandre Amiel a-t-elle facile à accepter ?

Ah non ! Pas un instant. D’abord parce que je n’avais pas le temps. Ensuite parce que le sujet est complexe. J’avais, pourtant, une forte envie de le faire. Il a réussi à me convaincre parce qu’il le sentait bien. L’écriture documentaire est une écriture frontal et c’est tout ce que je n’aime pas. Le cinéma me permet justement d’apporter un point de vue en douceur. Rencontrer de vrais racistes comme c’est le cas dans le doc, ça ne m’intéressait pas. Et puis, je n’avais pas d’élément déclencheur, jusqu’au jour où mon fils rentre de l’école et dit à la mère d’un autre enfant : « A part mon père , je n’aime pas les noirs !!« . Là, j’ai senti qu’il fallait que je fasse quelque chose. Avec Maud Richard, nous sommes partis à l’assaut de cette question : « Pourquoi nous détestent-ils, nous les noirs ?« .

Vous sentiez-vous légitime pour dénoncer les clichés dans un documentaire plus que dans un film ?

Au début, je me disais : « Qu’est-ce que j’ai à dire, moi ? Je vais bien. Je suis privilégié. Mes enfants vont bien« . Et puis finalement, j’ai pensé que justement, c’est pour toutes ses raisons que je dois le faire. Dire autrement que par la fiction ce qui cloche dans ce pays. Ceux qui doivent dénoncer ne sont pas seulement les gars qui sont dans la galère et qu’on n’écoute plus.

AMELLE CHAHBI PREND LA CASQUETTE DE DOCUMENTARISTE POUR LA MINI-SERIE « POURQUOI NOUS DETESTENT-ILS, NOUS LES ARABES ? » SUR PLANETE LE 26 SEPTEMBRE

15 Sep 2016
AMELLE CHAHBI PREND LA CASQUETTE DE DOCUMENTARISTE POUR LA MINI-SERIE "POURQUOI NOUS DETESTENT-ILS, NOUS LES ARABES ?" SUR PLANETE LE 26 SEPTEMBRE

Amelle Chahbi est humoriste et comédienne mais plus seulement. Sur la proposition du producteur Alexandre Amiel, elle tente de répondre sans tabou à cette question houleuse « Pourquoi nous détestent-ils, nous les arabes ? » Une mini-série de 3 volets faite pour casser les idées trop reçues et les clichés en tous genres. Amelle Chahbi parvient à nous toucher en nous emmenant dans sa réalité. A ne pas louper le 26 septembre sur Planète à 20h45.

Rencontre :

Avez-vous eu quelques appréhensions quant au sujet ?

Oui. Je n’ai pas accepté facilement. J’ai eu un moment de réflexion. Le documentaire est une autre écriture que celle d’un spectacle où l’on se cache derrière des personnages. Là, j’allais devoir me dévoiler, me livrer. Et avec le climat actuel, des questions fusaient dans ma tête. J’ai répondu à Alexandre Amiel « Attends Alex… je te rappelle ! » (rires).

A-t-il su vous motiver ?

Il est, en effet, très convaincant. Il m’a rassurée et après une nuit de réflexion, j’étais OK. A chaque fois qu’il se passait un évènement tragique, j’étais dans mon salon à tourner en rond me demandant ce que je pouvais faire de probant. Je tente de faire ou de dire des choses via mes sketchs, mais je peux aussi faire autrement. J’ai la volonté de faire passer des messages et montrer le ridicule de leurs actions mais ce travail documentaire me donnait une autre opportunité.

STÉPHANE BERN ET FREDERIC LOPEZ : LES APRÈS-MIDI DE FRANCE 2

09 Sep 2016
STÉPHANE BERN ET FREDERIC LOPEZ : LES APRÈS-MIDI DE FRANCE 2

Stéphane Bern et Frédéric Lopez ont, eux aussi, dévoilé le 5 septembre leurs nouveaux programmes. De quoi s’agit-il ? Est-ce que ça marche ?

Réponse :

« Mille et une vies » demarre bien avec un peu plus d’un million de personnes et 11.6% de PDA. Une baisse puis le programme est remonté à 858 000 personnes hier. Quant à Stéphane Bern et ses « Visites privées« , ce sont 483 000 fans et 7.8% qui ont bien voulu savoir ce que cachait ce titre. Les téléspectateurs semblent séduits puisque qu’il est le seul de l’après-midi à ne pas flancher. La découverte du patrimoine français au menu.

THOMAS THOUROUDE ET AMANDA : LES NOUVEAUX APRÈS-MIDIS DE FRANCE 2 ÀLA PEINE

07 Sep 2016
THOMAS THOUROUDE ET AMANDA : LES NOUVEAUX APRÈS-MIDIS DE FRANCE 2 ÀLA PEINE

Fini les foutahs gorgées de miel sur le sable fin : c’est la rentrée !
Surtout pour France 2 qui a souhaité chambouler tout d’un coup ses après-midis histoire de doper son audience.

Résultat :

Sauf que… ce n’est pas le démarrage du siècle.
Aujourd’hui, laruchemedia.com se penche sur AMANDA, le talk de 16h45 de… Amanda Scott transfuge de France O puis France 3 et sur ACTUALITY (avec un Y) comme aime le répéter son animateur Thomas Thouroude tous les jours à 17h45.

AMANDA

« Amanda«  n’a réuni que 410 personnes et 5.7% de DPA. Le programme est une rencontre sur canapé « presque » rouge avec 2 personnalités. Lundi 5 septembre, c’était à Chantal Ladesou et à Vincent Lacoste d’essuyer les plâtres.
Un ton leger, un décor inspiré des talks anglo-saxons et un public rieur (parfois un peu rapidement) donnent la note.

DIVINES : POURQUOI FAUT-IL ALLER VOIR LE FILM DE HOUDA BENYAMINA SELON LA REALISATRICE PATIENCE PRISO

05 Sep 2016
DIVINES : POURQUOI FAUT-IL ALLER VOIR LE FILM DE HOUDA BENYAMINA SELON LA REALISATRICE PATIENCE PRISO

« J’vais l’dire, t’as du clito… » :

Une punchline déjà culte qui annonce la couleur mais pas que… « Divines » de Houda Benyamina est sur tous les écrans depuis le 31 août. Il faut aller le voir parce que c’est :

Un film damitié dans une arène urbaine.

Un film qui ne s’arrête pas à la banlieue, bien au contraire. C’est une intrigue universelle sur la quête du pouvoir et de la réussite, souvent conditionnée par un parcours social frustrant. L’héroïne, Dounia « la batarde », est déterminée à se faire un nom et faire de la « money money money » !