Posts Tagged With 'Paris Première'

JONATHAN CURIEL : « PARIS PREMIÈRE SE DOIT D’ÊTRE DANS LE DÉBAT PUBLIC AVEC UNE TONALITÉ PARTICULIÈRE. »

Oct 10, 2017
JONATHAN CURIEL : "PARIS PREMIÈRE SE DOIT D'ÊTRE DANS LE DÉBAT PUBLIC AVEC UNE TONALITÉ PARTICULIÈRE."

Jonathan Curiel est auteur mais pas seulement. Il est aussi le directeur général de Paris Première. Après une année marquée par la présidentielle, la chaîne du groupe M6 s’impose. Bilan et projets d’avenir… Jonathan Curiel nous dit tout !

ITW SELFIE, images et Montage : Yasmina Jaafar

ANAÏS BOUTON : RENCONTRE AVEC UNE FEMME DE L’OMBRE… QUI PREND LA LUMIERE

Avr 22, 2017
ANAÏS BOUTON : RENCONTRE AVEC UNE FEMME DE L'OMBRE... QUI PREND LA LUMIERE

Anaïs Bouton a longtemps dirigé les programmes de Paris Première et est aujourd’hui à la tête de « Zemmour et Naulleau » et chronique auprès d’Eric Naulleau dans « Ça balance à Paris ». Un retour à l’antenne qu’elle nous raconte.

Montage et ITW SELFIE Yasmina Jaafar

THIERRY LE LURON OU L’HISTOIRE D’UN ANARCHISTE SUR PARIS PREMIERE

Posted by yasmina in ACTU, FEATURED, NEWS, TELEVISION No Comments »
Nov 10, 2016
THIERRY LE LURON OU L'HISTOIRE D'UN ANARCHISTE SUR PARIS PREMIERE

Thierry Le Luron a disparu le 13 novembre 1986. Paris Première a décidé de rendre hommage à l’artiste le 14 novembre. Un génie de l’imitation, celui qui a su rendre spectaculaire et populaire cette discipline. Le documentaire « L’humour de ma vie » réalisé par Isabelle Siméoni, Fabrice Gardel, Fabrice Buysschaert et Christine Bernardet, témoigne d’une époque loin de la nôtre.  Doté d’une ambition folle et d’une irrévérence séduisante mais féroce, Thierry Le Luron nous rappelle que (l’auto)censure est une arme retournée contre la pensée. De quelle créativité aurait-il fait preuve face à la victoire de Donald Trump ?…

Rencontre avec Isabelle Siméoni.

La musique et le ton emprunté par la voix off sont joyeux. Est-ce pour traduire la personnalité de Thierry Le Luron ?

Effectivement, Thierry Le Luron était une personnalité joyeuse, il a commencé sa carrière en chantant et la musique a toujours joué un grand rôle dans sa vie. Lui-même se définissait comme un noctambule et fréquentait assidument les boites de nuit, donc cette ambiance musicale gaie et rythmée lui correspondait intrinsèquement. Par ailleurs, nous souhaitions raconter l’histoire d’un homme dans son époque, une époque gaie et légère, et la musique est un formidable vecteur émotionnel et historique.

Quant à la voix off, Juliette Armanet, qui est également chanteuse et sait parfaitement utiliser la bonne mélodie, offre effectivement au récit, une fraîcheur qui s’accorde parfaitement à l’atmosphère du film. 

Pensez-vous que le souvenir de Thierry Le Luron soit encore présent dans les esprits français ?

ALEX VIZOREK, UN HUMOUR INCLASSABLE ET UNE FEROCE ENVIE D’Y RETOURNER

Avr 25, 2016
ALEX VIZOREK, UN HUMOUR INCLASSABLE ET UNE FEROCE ENVIE D'Y RETOURNER

Alex Vizorek officie sur France Inter et sur le plateau de « Ça balance à Paris » présenté par Eric Naulleau sur Paris Première. Dans « Alex balance » comme sur les planches de la Pépinière Théâtre, l’humoriste belge nous donne des nouvelles de l’Art avec une irrévérence délicieuse. Il réagit aussi sur les attentats de Bruxelles et sur la gestion de l’immigration dans son pays.

ITW SELFIE :

ENTRETIEN :

Qu’est-ce que le stand-up pour vous ?

Le Stand Up évoque plus un genre global qu’une méthode. Dire que c’est juste quelqu’un debout qui parle au public est réducteur et nous serions nombreux… Maintenant, je ne considère pas que je fais du stand up. Les gens comprennent : « Jamel Comedy Club » en général. Gaspard Proust aux Etats-Unis serait considéré comme tel. Ici, nous avons eu Roland Magdane. En somme, l’idée de ce genre, c’est quelqu’un qui ne se serait pas forcement habillé pour être là. Il parle sans transition au public. Sans jouer un personnage avec des thématiques d’observation politique et quotidienne. Dans mon spectacle, j’invente un personnage passionné d’art qui le comprend… ou ne le comprend pas… et je traite de sujets inattendus et inhabituels…

Comme les 20 minutes que vous accordez aux cymbales… une idée burlesque, non ?

J’ai acheté les cymbales avant d’écrire le sketch. Les gens ne s’y attendent pas. Je me suis rendu compte que c’est justement cette partie qui m’a fait connaître et qu’elle était assez symptomatique de ce que je fais. Le sujet est marrant et il avait bien fonctionné au festival de Montreux. Du coup, je le garde par affection.